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Nous bloguons sur tout ce qui touche l'utilisation des nouveaux médias et des réseaux sociaux sur le web.

Besoin de condoms et d’un développeur?

Posté: November 9th, 2009 | Auteur: | Catégorie: Général | Aucun commentaires »

Un ami vient de m’envoyer une saisie d’écran prise sur Facebook d’une vidéo Youtube pour une pub de condoms proposant aussi mes services de développeur. Voilà un drôle de placement qui explique peut-être pourquoi j’ai été contacté récemment pour le développement d’un site porno intégrant Facebook Connnect!

Screen Shot

Merci Google Adwords!


Pourquoi suivre 3 000 personnes sur Twitter?

Posté: November 6th, 2009 | Auteur: | Catégorie: Général | Aucun commentaires »

Jonathan Bergeron a mis en ligne hier un billet sur le blog de 90 degrés ayant pour titre Comment faire pour suivre 3 000 personnes sur Twitter. Le billet a donné lieu à quelques échanges de commentaires entre Jonathan, moi et d’autres sur les façon mais aussi sur la pertinence de suivre autant de gens, ne serait-ce que par politesse.

J’aimerais ici faire une analogie avec les blogs. J’ai un blog technique qui parle de développement web. Julien (nom fictif), que je ne connais pas et qui est aussi développeur, s’abonne à mon flux RSS pour suivre mes articles. Julien tient aussi un blog. Ce n’est pas un blog technique, c’est un blog sur sa grande passion : Les Canadiens de Montréal. Il y parle stratégies, échanges et ragots de vestiaires. Je ne suis pas fan de hockey. Vais-je m’abonner au flux RSS du blog de Julien pour lui rendre la politesse? Bien sûr que non! Maintenant changez le mot “blog” pour “compte Twitter” et vous obtenez un scénario différent. Pourquoi?

Twitter

Voilà pourquoi! Parce que contrairement aux blogs, le lectorat sur Twitter n’est pas anonyme, il est public. Je sais si vous me suivez et vous savez si je vous suis en retour. Cette toute petite nuance fait toute la différence. Alors j’ai une question pour ceux qui suivent des milliers de gens sur Twitter : Suivriez-vous autant de gens si cela était fait de façon anonyme?

Comme plusieurs, je ne crois pas qu’il y ait une seule façon d’utiliser Twitter. À chacun de trouver sa zone de confort, que ce soit en suivant 100 ou 10 000 personnes. Simplement, d’un point de vue anthropologique, Twitter donne lieu a des comportements nouveaux qui je crois valent la peine d’être analysés.


Twitter : gare à l’hypocrisie

Posté: November 5th, 2009 | Auteur: | Catégorie: Général | Aucun commentaires »

Dans mon article de la semaine dernière, j’écrivais au sujet des recommandations Twitter, plus particulièrement celle qui stipule qu’il faut suivre en retour les gens qui nous suivent par mesure de courtoisie. Ma conclusion était qu’il est plus important pour une entreprise de converser avec les gens qui parlent de notre marque que de suivre bêtement des milliers de personnes dont on ne se soucie pas ou peu de l’opinion en dehors de ce qu’ils pensent ou disent sur notre marque.

L’article que je viens de lire sur le blog d’Atomic Tango décrit beaucoup mieux cette pensée : Hypocritical Mass: The Big Lie About Twitter . Prenez le temps de lire l’article au complet, c’est fichument bien écrit et ça fait réfléchir.

Dans notre course à la notoriété et la popularité sur Twitter, n’y a-t-il pas un peu d’hypocrisie à imaginer pouvoir maintenir une “conversation” bidirectionnelle lorsque l’on suit et que l’on est suivi par des milliers de gens?


Twitter, la non-recommandation

Posté: October 25th, 2009 | Auteur: | Catégorie: Général | 1 Commentaire »

Je ne sais pas si c’est une mode, une tendance ou le sujet de l’heure mais il me semble qu’il n’y a pas une semaine qui passe sans que je tombe sur un blogueur qui y va de ses trucs sur l’utilisation de Twitter.

Chacun semble posséder la formule mathématique miracle sur le ratio tweets auto-promotionnels vs retweeets vs replies qui doit être respecté. Il faut suivre les gens qui nous suivent, garder un bon ratio following/followers, avoir une fréquence de tweet régulière sans pour autant innonder la conversation de détails anodins sur nos vies personnelles… Bref, ça devient vite très sérieux et compliqué.

La semaine dernière, Laurent LaSalle y allait de sa courte liste des comportements qui l’irritent sur Twitter. Les commentaires du billet témoignent que ce genre d’exercice sucite une bonne dose de controverse.

Jeudi dernier au Webcom, c’était autour de Sylvain Grand’Maison d’y aller d’une analyse assez décapante et mordante de l’utilisation de Twitter faite par les médias traditionnels. Sa critique envers Le Devoir qui ne suit personne sur Twitter était particulièrement lapidaire.

Que ces analyses soient pertinentes ou non, ce qui m’énerve particulièrement dans toutes ces recommandantions, c’est l’absence de discernement entre individu et entreprise. Peut-on s’entendre que la marche à suivre (si une telle chose existe) n’est pas nécessairement pas la même?

Si je suis les tweets de Nike, Dell ou Le Devoir, je me fiche éperdument que ces entreprises me suivent en retour (même si ce n’est sûrement pas une mauvais chose). Ce que j’attends d’une entreprise sur Twitter, c’est qu’elle réagisse lorsqu’un de mes tweets la concerne ou lorsque je l’interpelle directement. Et pour ça, Twitter met à la disposition des entreprises un très bon outil de recherches. Pas besoin de suivre 10 000 personnes pour savoir ce qui se dit sur votre entreprise sur Twitter.

Interrogé sur les meilleures façons d’utiliser Twitter la semaine dernière au 3e mardi, Mitch Joel, président de Twist Image et auteur du livre Six Pixels of Separation, a essentiellement répondu : “whatever works for you”. Il a précisé sa pensée en disant que tout comme pour les blogues, c’est à chacun de trouver son style et son rythme sur Twitter. Au delà de toutes recommandations, voilà une opinion pragmatique à ne pas perdre de vue lorsque vient le temps de tweeter.


Une nouvelle économie basée sur la réputation et l’attention

Posté: October 7th, 2009 | Auteur: | Catégorie: Général | Aucun commentaires »

Je termine la lecture de Free: The Future Of A Radical Price, le plus récent livre de Chris Anderson (Éditeur en chef de Wired et auteur de The Long Tail). C’est un livre passionant du début à la fin qui explique l’avènement de la gratuité comme modèle économique et ses effets sur nos façons de consommer. L’auteur retrace l’histoire de la gratuité et ses différentes formes à l’aide de nombreux exemples. Il explore aussi plusieurs pistes quant aux moyens de générer des profits dans ce nouveau paradoxe.

Un passage que j’ai trouvé particulièrement intéressant est la façon dont l’auteur décrit les fonctionnements de cette économie de la gratuité sur le web, basés sur la réputation et l’attention :

Facebook and MySpace have “friends”. EBay has seller and buyer ratings. Twitter has “followers,” Slashdot has “karma”, and so on. In each case, people can build reputational capital and turn it into attention. It is up to each to figure out how to convert that to money, if that’s what he or she wants (most don’t), but the quantification of attention and reputation is now a global endeavor. It is a market we all now play in, wheter we know it or not. Reputation that was once intangible is now increasingly concrete.

En somme, la monnaie d’échange de cette nouvelle économie serait la réputation. Meilleure est la réputation d’un blogueur (ou d’un utilisateur Twitter), plus il lui sera facile de générer de l’attention. En d’autres mots, être pertinent et intéressant permet d’acquérir un auditoire qui “paye” par l’attention qu’il porte au contenu écrit. C’est alors au blogueur de déterminer de quelle façon monétiser cette attention. Dans la plupart des cas, le succès d’estime et le sentiment d’appartenance à une communauté sont suffisament gratifiants pour justifier le travail non rémunéré du blogueur.


Naissance de Code Rubik!

Posté: September 24th, 2009 | Auteur: | Catégorie: Général | Aucun commentaires »

Code Rubik, c’est une idée ou plutôt un projet que je caresse depuis quelques années déjà : démarrer ma propre boîte de développement d’applications web. Depuis que j’ai commencé à étudier et travailler dans le web il y a de ça maintenant 10 ans, l’industrie a subit plusieurs transformations et continue de se renouveler.

Nous sommes à une ère où nous discutons web 2.0, médias sociaux, crowdsourcing et autres phénomènes qui bouleversent les façons de communiquer et de consommer de l’information sur le web. Les entreprises commencent à s’intéresser à ces phénomènes et de nouvelles spécialisations tel la consultation sur l’utilisation des réseaux sociaux (Facebook, Twitter, LinkedIn, etc.) en entreprise voient le jour.

Tout bon plan ou stratégie d’intégration des réseaux sociaux nécessite aussi une phase d’exécution. C’est précisément là que Code Rubik se positionne, dans la réalisation technique de solutions tel que l’authentification Facebook Connect (Single sign-on), le développement d’applications web intégrant les réseaux sociaux sociaux ou tout simplement l’ajout de fonctionnalités sociales à un site existant.

Si vous travaillez pour une agence de marketing ou une agence web et que vous cherchez une entreprise ou un freelancer pour exécuter le développement d’une application cliente, passez moi un coup de fil pour qu’on en discute!